This paper outlines some viable options for creating an architecture for a Debt-for-Climate Initiative (DCI). This is intended to enable countries to recover from the pandemic.
Cette brochure est conçue comme une invitation à destination des acteurs/trices de la société civile ainsi qu’aux décideurs/ses du Maroc et des pays africains à ouvrir le débat sur les expériences menées et en prendre l’exemple à haut niveau.
This volume offers fresh perspectives on the relationship between climate change and human migration, questioning the pessimistic prisms of ‘security’ and market-oriented approaches to ‘adaptation’ that currently guide policy.
Since March 2020, the world has experienced a forced deceleration. More and more people are linking the Corona pandemic not least with the robbery of man from nature and it has revealed the complete vulnerability of both. We need to address the fact that the virus hits the poorest people in the world, that the pandemic cements the existing gender roles and that many of the self-employed, including artists and scientists, suddenly lose their livelihoods.
La Fondation Heinrich Böll, le Center for Sustainable Finance de la SOAS, l’Université de Londres et le Global Development Policy Center de l’Université de Boston ont publié ce lundi 16 novembre 2020, le rapport « Debt Relief for Green and Inclusive Recovery » qui propose que les pays à revenu faible et intermédiaire dont le fardeau de la dette est insoutenable bénéficient d’un allégement substantiel de la dette de la part des créanciers publics et privés.
C’est dans la perspective d’élargir la réflexion sur la gouvernance des infrastructures routières en général que LEGS-Africa a réalisé, pour renforcer l’action du CCUAP, cette « Étude socio-économique et environnementale de l’exploitation de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio- AIBD » au niveau des usagers et des communes impactées.
Les dimensions sexospécifiques de la pandémie sont nombreuses et d'une gravité étonnante, mais elles ne sont pas nouvelles et ne sont pas surprenantes. En fait, le coronavirus invisible a plutôt rendu visibles les nombreuses lignes de faille déjà existantes dans notre monde hyper-mondialisé et largement dirigé par les entreprises, avec ses injustices économiques, environnementales et sociales, son inégalité et son sexisme persistants entre les sexes, sa xénophobie et son racisme violents, son oppression néocolonialiste et son extractivisme perpétué par des élites financières, politiques et intellectuelles autoproclamées.
En plus de cette crise sanitaire, la pandémie plonge le monde entier dans une crise économique, sociale et politique considérable. Les mesures prises par les pays pour endiguer la propagation du virus, comme la fermeture des frontières, l’interdiction d’importer et d’exporter ont mis en exergue la vulnérabilité des systèmes économiques de nombreux pays et encore plus de ceux des pays africains. Toutefois, cette crise a le mérite de démontrer encore une fois à de nombreux pays africains, la nécessité de revoir leur priorité d’investissement, leur modèle de développement socioéconomique et leur politique publique interne.
Cette publication communautaire du Haut-Commissariat aux droits de l’homme et de la Fondation Heinrich-Böll se penche sur les avantages d’une intégration explicite des dimensions humaine et environnementale dans la planification et la mise en œuvre de méga-infrastructures et sur les coûts qui en résulteraient.
Depuis 2005, suite à la médiatisation spectaculaire de nombreux décès de femmes, d’hommes et d’enfants sur les routes migratoires vers l’Europe, le Sénégal a multiplié les projets et programmes relatifs à la migration clandestine, en grande partie soutenus par l’Union européenne et plusieurs de ses États membres (France, Italie, Espagne). Le présent rapport propose un bilan de ces projets et programmes pour la période 2005-2019.