The invisible coronavirus

Le coronavirus invisible rend visibles les inégalités et les injustices systémiques entre les genres

Contribution

Les dimensions sexospécifiques de la pandémie sont nombreuses et d'une gravité étonnante, mais elles ne sont pas nouvelles et ne sont pas surprenantes. En fait, le coronavirus invisible a plutôt rendu visibles les nombreuses lignes de faille déjà existantes dans notre monde hyper-mondialisé et largement dirigé par les entreprises, avec ses injustices économiques, environnementales et sociales, son inégalité et son sexisme persistants entre les sexes, sa xénophobie et son racisme violents, son oppression néocolonialiste et son extractivisme perpétué par des élites financières, politiques et intellectuelles autoproclamées.

Note politiques publiques

Analyse des politiques publiques pendant et après la COVID-19 au Sénégal

Analyse

En plus de cette crise sanitaire, la pandémie plonge le monde entier dans une crise économique, sociale et politique considérable. Les mesures prises par les pays pour endiguer la propagation du virus, comme la fermeture des frontières, l’interdiction d’importer et d’exporter ont mis en exergue la vulnérabilité des systèmes économiques de nombreux pays et encore plus de ceux des pays africains. Toutefois, cette crise a le mérite de démontrer encore une fois à de nombreux pays africains, la nécessité de revoir leur priorité d’investissement, leur modèle de développement socioéconomique et leur politique publique interne.

L'autre déficit d'infrastructure : la durabilité

L'autre déficit d'infrastructure : la durabilité

Cette publication communautaire du Haut-Commissariat aux droits de l’homme et de la Fondation Heinrich-Böll se penche sur les avantages d’une intégration explicite des dimensions humaine et environnementale dans la planification et la mise en œuvre de méga-infrastructures et sur les coûts qui en résulteraient.