L’Argentine et le Brésil : Nouveaux territoires des parcours migratoires africains

L’Argentine et le Brésil : Nouveaux territoires des parcours migratoires africains

 Le 20 mai 2018, à 110 kilomètres au large de l’État du Maranhão, dans le nord-est du Brésil, un catamaran à la dérive est secouru par des pêcheurs. A son bord, 25 passagers originaires du Sénégal, du Nigéria, de Guinée Conakry et de Sierra Léone souhaitaient rejoindre l’immense pays d’Amérique du Sud après avoir embarqué au Cap Vert. En raison de son aspect insolite, cet événement a rencontré un certain écho médiatique et a suscité un intérêt sur les nouvelles routes migratoires empruntées par les Africains. La route maritime, à l’exception de quelques passagers clandestins cachés dans des cargos et débarqués dans les ports de Buenos Aires (Argentine) ou de Santos (Brésil), demeure l’exception. En revanche, l’ouverture de nouvelles lignes aériennes entre les deux continent sa facilité le développement de cette nouvelle destination. Outre le traditionnel vol Johannesburg-São Paulo établi par la compagnie South African Airways remonte à l’année 1971, la compagnie Ethiopian Airlines ouvre en juillet 2013, une liaison entre Addis Abeba et São Paulo via une escale à Lomé (Togo). Six mois plus tard, c’est au tour de Royal Air Maroc, par ailleurs très implanté en l’Afrique de l’Ouest, d’assurer trois rotations hebdomadaires entre Casablanca et São Paulo. 

Le 20 mai 2018, à 110 kilomètres au large de l’État du Maranhão, dans le nord-est du Brésil, un catamaran à la dérive est secouru par des pêcheurs. A son bord, 25 passagers originaires du Sénégal, du Nigéria, de Guinée Conakry et de Sierra Léone souhaitaient rejoindre l’immense pays d’Amérique du Sud après avoir embarqué au Cap Vert. En raison de son aspect insolite, cet événement a rencontré un certain écho médiatique et a suscité un intérêt sur les nouvelles routes migratoires empruntées par les Africains. La route maritime, à l’exception de quelques passagers clandestins cachés dans des cargos et débarqués dans les ports de Buenos Aires (Argentine) ou de Santos (Brésil), demeure l’exception. En revanche, l’ouverture de nouvelles lignes aériennes entre les deux continent sa facilité le développement de cette nouvelle destination. Outre le traditionnel vol Johannesburg-São Paulo établi par la compagnie South African Airways remonte à l’année 1971, la compagnie Ethiopian Airlines ouvre en juillet 2013, une liaison entre Addis Abeba et São Paulo via une escale à Lomé (Togo). Six mois plus tard, c’est au tour de Royal Air Maroc, par ailleurs très implanté en l’Afrique de l’Ouest, d’assurer trois rotations hebdomadaires entre Casablanca et São Paulo. 

 

Les pionniers des années 1990

Le trafic aérien participe de cette nouvelle géographie des migrations africaines que l’on peut envisager comme un effet collatéral des forteresses érigées dans les pays du Nord. La genèse de cette migration remonte au début des années 1990 lorsque des ressortissants maliens, déjà rompus à l’expérience migratoire, décident de réorienter leurs parcours. À l’instar de leurs compagnons d’aventure pris dans l’étau migratoire en Afrique du Nord en raison de la « fermeture de la Méditerranée» , ces Maliens, séjournant en Libye ont une marge de manœuvre étroite: attendre au seuil de la porte européenne en espérant qu’elle s’ouvre à nouveau, forcer le « verrou » dans une aventure très périlleuse à bord d’embarcations de fortune depuis les côtes libyennes, retourner au pays d’origine avec le risque d’être considérés comme des vaincus, ou enfin imaginer des routes alternatives.

 

C’est cette dernière option que ces Maliens retiennent en obtenant des visas auprès de l’ambassade du Brésil à Tripoli. Dans ce voyage au long cours, les États-Unis incarnent l’objectif final et le Brésil est d’abord envisagé comme un détour utile en vue de reconstituer un capital économique bien entamé par le coût du transport aérien. Lorsque l’impasse se fait trop pressante, la linéarité du parcours est secondaire. Ce qui compte, c’est de décrocher un nouveau point de chute. Mais à cette époque où le peso est aligné sur le dollar, l’Argentine offre de meilleurs salaires que le Brésil et des perspectives de mandats envoyés à leurs familles supérieures. 

 

Par ailleurs, la transition démocratique s’accompagne d’un virage libéral qui, avant de conduire à la faillite du pays en 2001, occasionne un cycle de croissance et un boom de l’immobilier (développement des quartiers résidentiels selon le modèle nord-américain gatedcommunity).Informésdecesopportunitéséconomiques,lesMaliens,habituésauxtravaux de construction depuis leur séjour en Libye, n’hésitent pas à franchir la frontière avec le pays voisin en vue d’être embauché dans une filière en plein essor.

 

Dans le même mouvement, des Sénégalais arrivent en ordre dispersé dans la capitale argentine à la suite de rencontres dans le milieu de la marine et dans le milieu diplomatique. Si l’un d’entre eux se laisse séduire par l’éloge de Buenos Aires décrite par un marin guinéen comme une ville riche de type européenne d’autres effectuent le voyage grâce à des relations nouées à l’ambassade d’Argentine à Dakar ? . Ces pionniers sénégalais sont, à l’image de leurs acolytes maliens, des habitués de l’expérience migratoire puisque certains étaient passés par l’Arabie Saoudite tandis que d’autres par des pays d’Afrique de l’Ouest. 

La réussite économique et sociale des pionniers sénégalais, concrétisée à travers des investissements immobiliers et des mariages au pays d’origine, impulse, dans la deuxième moitié des années 2000, un nouveau flux qui va constituer la majorité de la migration africaine en Argentine. Ces mécanismes d’entraînement constatés dans cette partie du monde, trahissent une tendance majeure des études migratoires selon laquelle les figures pionnières constituent bien souvent des têtes de pont en imprimant des modèles de réussite auprès des jeunesses en quête de statut et de prestige. De Dakar à Douala, en passant par Abidjan ou Conakry, cette quête d’ascension sociale confondue dans une quête de l’ailleurs se nourrit aussi d’un ensemble de facteurs structurels propres aux sociétés de départ: saturation du marché du travail en milieu urbain, chômage endémique, détérioration des conditions de vie en milieu rural, crises politiques et environnementales.

 

Aux pionniers, généralement urbains et habitués à la migration, succèdent de nouvelles figures. Plutôt d’origine rurale et en provenance principalement du bassin arachidier sénégalais autour des villes de Diourbel, de Touba, de Thiès, de Kaolack, les nouveaux arrivants des années 2000 sont pour l’essentiel des jeunes hommes célibataires (entre vingt et trente ans) et sans aucune qualification. A la manière de leurs aînés, ils refusent l’assignation à résidence et cèdent aux sirènes du voyage en s’appuyant sur des politiques d’accueil plus souples, comme c’est le cas au Brésil et en Argentine.

 

L’ouverture sud-américaine

Après avoir été des terres d’accueil très importantes pour les Européens à la fin du XIX è- début XX è siècle, l’Argentine et le Brésil ont eux aussi appliqué des politiques de fermeture, surtout au moment des dictatures dans les années 1970. Liée à la peur d’une « subversion » qui viendrait de l’extérieur, l’immigration était pensée comme une menace pour ces régimes autoritaires. Le contrôle de l’immigration était alors englobé dans un dispositif de surveillance policière. Cette relation sécurité/contrôle de la migration est renouvelée dans les années 1980 en lien avec l’essor du trafic de cocaïne. 

 

Les transitions démocratiques dans les anneés1990ouvrent la voie à la réapparition d’une conception positive de l’immigration déjà été entrevue dans les grandes migrations de peuplement à la fin du XIX-début XX , lorsque l’arrivée d’une main d’œuvre étrangère était associée au développement et au peuplement de vastes territoires vides. Au même moment, on prône dans les instances internationales, des politiques économiques fondées sur l’intégration régionale. Il s’agit de promouvoir la libre-circulation comme signe de volonté de rompre avec l’isolement passé et comme signe d’inclusion au marché international. Ces perspectives nouvelles font donc surgir la nécessité de redéfinir des politiques migratoires. L’arrivée des gauches au pouvoir au début des années 2000 entérine ce projet. 

 

En Argentine, le gouvernement Kirchner, met en place le programme « Patria Grande ». Ce programme régularise plus de 630 000 sans-papiers entre 2003 et 2007. En attendant que la Commission nationale des Réfugiés en Argentine (Conare), statue sur leur sort, les demandeurs d’asile, quant à eux, obtiennent un titre de séjour provisoire, qu’on appelle la « precaria ». La « précaria », valable pour une période de trois mois mais renouvelable plusieurs fois, donne le droit de travailler, d’accéder à un logement, de bénéficier d’un système de santé publique, de la scolarité publique pour les enfants et de circuler librement sur l’ensemble du territoire. 

 

Au Brésil, le gouvernement promulgueune loi régularisant tous les immigrés en situation irrégulière entré sur le territoire avant le 1er février 2009. Des nouvelles dispositions donnent le droit à la libre circulation, à l’accès au marché du travail, à l’accès aux services de santé, d’éducation et de justice, pour une durée de deux ans. Au terme de cette période, les migrants peuvent formuler la demande d’une permission de résidence permanente. 

 

Cette nouvelle politique d’accueil des immigrés traduit non seulement une volonté d’affirmation de leadership mais aussi de conquête de nouveaux marchés. Dans ce cadre, Brasilia entend faire de l’Afrique un allié stratégique.

 

Pour se rapprocher de l’Afrique, le Brésil, sous l’impulsion du président Lula, se présente comme une nation de culture africaine, qui aurait donc une vocation naturelle à être présente sur l’ensemble du continent. C’est dans cette perspective de rapprochement avec l’Afrique que l’université Unilab ouvre ses portes en 2010. Inaugurée dans la ville de Redençao, connue par ailleurs pour avoir été la première ville du Brésil à abolir l’esclavage en 1884, l’université s’est donnée comme objectif d’accueillir de nombreux étudiants africains.

 

La coopération économique s’intensifie, s’étend à l’ensemble du continent et à différents domaines : aide à la fabrication de médicaments génériques dans le cadre de la lutte contre le Sida en Namibie, ou contre le paludisme au Cameroun, ou encore l’aide au transfert de compétence dans le domaine agro-industriel au Mozambique. 

 

En 2005, l’ouverture de nouvelles ambassades, à Yaoundé et à Kinshasa, s’inscrit également dans cette logique d’expansion et porte le total des représentations diplomatiques du Brésil en Afrique au nombre de trente-cinq. On peut comprendre dès lors le rôle clé que joue le Brésil dans l’émigration africaine en Amérique du Sud puisque les candidats au départ s’appuient sur ce réseau d’ambassades pour obtenir des visas. Simple étape en direction de l’Argentine ou lieu d’installation plus durable, le Brésil constitue désormais une porte d’entrée sur les Amériques. 

 

S’ils n’obtiennent pas de visas, les aspirants à la destination brésilienne se replient sur l’Équateur qui dispose d’une politique migratoire encore plus ouverte. Instrument d’une révolution citoyenne portée par Raphaél Correa dès son arrivée au pouvoir en 2006, la nouvelle Constitution de 2008 réaffirme l’existence d’un droit à la migration et en prétendant que « nul ne sera déclaré illégal de par sa condition de migrant » (art.40). Ce discours d’ouverture débouche sur la suppression des visas et l’accès à la libre circulation pour tous les étrangers. Entrés librement en Équateur, les migrants traversent ensuite le Pérou cachés dans les véhicules des passeurs jusqu’à à Rio Branco dans l’État d’Acre, situé au nord-ouest du Brésil où ils effectuent une demande d’asile. Durant l’examen de demande de protection qui peut prendre plusieurs années, les demandeurs d’asile obtiennent toutefois un récépissé appelé « protocolo » qui donne le droit de travailler et d’accéder aux soins. 

 

Bien que toute comptabilité de la migration comporte ses limites eu égard à l’impossibilité de recenser les migrants en situation irrégulière, les chiffres dela Police Fédérale, en charge de la gestion des flux migratoires, font état d’une nette progression entre 2000 et 2014. Alors que l’institution comptabilisait 3726 individus en 2000, elle recense quatorze ans plus tard 15.554 Africains en provenance de 48 pays du continent dont une majorité d’Angolais et d’Africains de l’Ouest .

 

Des activités précaires

Au Brésil comme en Argentine, si les profils et les manières de s’inscrire sur le territoire pour les migrant(e)s sont divers, le commerce de rue est sans conteste l’activité dominante. D’une part, l’absence de compétences et la faiblesse du capital social sont autant de handicaps rendant difficile une intégration sur un marché du travail formel de plus en plus spécialisé et concurrentiel. D’autre part, la vente à la sauvette est aussi l’expression d’un prolongement ou de la reproduction d’un modèle migratoire déjà éprouvé dans les grandes villes d’Afrique, d’Europe occidentale ou encore des États-Unis d’Amérique .

 

La saturation de cette activité dans les métropoles de Buenos Aires ou de São Paulo, eu égard à la concurrence des locaux, entraîne non seulement des redéploiements spatiaux dans des villes moyennes mais également des mobilités professionnelles. Dans le Sud du Brésil, certains effectuent des incursions dans le secteur agro-alimentaire. Les États du Paraná et de Rio Grande do Sur possèdent de nombreuses usines de volailles, dont une partie est destinée à l’exportation vers les pays du Moyen-Orient. Les entreprises font alors appel à une main d’œuvre musulmane afin de garantir à leurs clients, un produit Halal. La religion devient alors une ressource aussi bien pour des Sénégalais que des réfugiés syriens, palestiniens habilités à appliquer la méthode d’abattage « ‘dhabiha » qui ne peut être pratiquée que par la main d’un musulman en invoquant le nom d’Allah. Cependant, la faiblesse des salaires (entre 1000 et 1500 reals par mois), et l’extrême pénibilité des conditions de travail conduisent bien souvent les Sénégalais à réinvestir la vente de rue.

 

En dépit de leur visibilité certaine dans l’espace public (trottoirs, gares, marchés, places, plages, etc.) sans cesse accrue par la conquête de nouveaux territoires, les colporteurs sénégalais ne constituent toutefois pas les seules figures de la migration africaine au Brésil et en Argentine. Des petits entrepreneurs-migrants, par exemple, se positionnent sur la scène du marché ethnique en exploitant l’intérêt croissant pour l’exotisme et le dépaysement. Des femmes ouvrent des restaurants et des des salons de coiffures afro ou encore des écoles de danse et de percussion. Les artistes se convertissent parfois en entrepreneurs de culture africaine tant pour valoriser leur art que pour élargir leurs activités en organisant par exemple des stages d’étude en Guinée ou au Sénégal. Enfin, d’autres revendent des pagnes dans le quartier central de Républica, à São Paulo principalement à des afro-brésiliennes en quête de faire revivre leurs racines africaines. 

 

Conclusion 

Pour ceux qui empruntent les chemins sud-américains, l’espoir suscité au départ est souvent frustré quelques mois seulement après l’arrivée en dépit d’un accueil plutôt favorable du point de vue administratif et réglementaire. Les gains récoltés par la vente ambulante ne donnent pas les résultats escomptés. S’ils garantissent la prise en charge des besoins de première nécessité, ils ne permettent pas de dégager des surplus importants, pourtant indispensables en vue de l’envoi de mandats. Le métier de vendeur de rue peut également être dangereux où l’on s’expose à la répression policière et à des conflits avec d’autres commerçants pour l’appropriation du lieu. 

Le sentiment d’avoir été dupé sur la destination se renforce avec la crise économique et les dévaluations du real et du peso qui émacient les mandats envoyés aux familles. Les sacrifices endurés quotidiennement ne sont pas convertis en compensations financières. Alors qu’on leur avait promis l’eldorado américain, synonyme d’enrichissement, la désillusion gagne très rapidement les rangs des nouveaux arrivés. 

 

Les transformations politiques en cours remettent également en cause les dispositifs d’accueil. En 2016, un nouveau gouvernement de droite, sous l’impulsion de Michel Temer, s’est imposé à la faveur de ce que de nombreux observateurs nomment un coup d’état institutionnel pour écarter la présidente Dilma Roussef. Des premiers signes montrent que l’Afrique passe au second plan dans la politique étrangère. Le ministre des Affaires Étrangères José Serra envisage la fermeture d’ambassades africaines en arguant de la nécessité de réduire les dépenses publiques.

 

Longtemps tolérés en raison du caractère profond de la crise économique, les camelots de Buenos Aires et Sao Paulo, font, depuis le début d’année 2017, l’objet de campagnes d’expulsion et de stigmatisation croissantes. Pour justifier les opérations policières, le procureur général de la ville de Buenos Aires, Luis Cevasco, accuse les ambulants d’agir comme des « organisations délinquantes qui s’approprient l’espace public, contournent l’impôt, blanchissent de l’argent et portent préjudice aux commerçants établis » .

Avec le retour des droites au pouvoir, le contexte répressif risque, comme ailleurs, en Europe ou aux États-Unis, d’accroître la précarisation des migrants africains et de les conduire à explorer d’autres lieux.

 

Régis Minvielle est chercheur associé au LPED (AMU, IRD) et Post-doctorant à l'Université de Sao Paulo.

 

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 Choplin, A et Lombard J. 2010 « Quand la mer se ferme. Du transit au post-transit en Mauritanie », Hommes et Migrations (Les migrations subsahariennes), n° 1286-1287, p.74-85.

 L’ambassade d’Argentine à Dakar est contrainte de fermer ses portes en 2002, suite à la crise financière et à l’obligation pour l’État d’effectuer des restrictions budgétaires.

  Marmora, L. 1995  « Logiques politiques et intégration régionale. Les migrations en Amérique Latine. » Revue Européenne des Migrations Internationales, vol. XI, n° 2, pp. 145-165

  Devoto, F. (F.), 2009. Historia de la Inmigración en la Argentina. Editorial Sudamericana, Buenos Aires.

 Lafargue, F. 2008, « Le Brésil, une puissance africaine, », Afrique Contemporaine, n° 228, pp. 137-150

 Université d’Intégration Internationale de Lusophonie Afro-brésilienne

 Redenção est une ville de l’État du Ceara, dans la région Nordeste du Brésil. 

  Le projet de révolution citoyenne porté par Rafael Correa dès son arrivée au pouvoir en 2007, s’inscrit dans une volonté de rompre avec les politiques néolibérales des années 1990  en Amérique latine. L’objectif était notamment de freiner le processus de privatisation, de rétablir un contrôle démocratique sur les institutions et de mettre l’humain au centre des politiques. Sur le plan de la politique d’accueil, ce programme ouvre une série de droit en faveur des immigrés et pour les réfugiés. L’État simplifie les procédures d’asile et reconnaît aux réfugiés des droits similaires aux citoyens équatoriens (travail, santé, éducation, etc

 Uebel, R. et Rückert, A. 2017 « Aspectos gerais da dinámica imigratória no Brasil no século XXI », Confins,n° 31, mis en ligne le 08 juin 2017, consulté le 22 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/confins/11905

 Copans, J. 1980 Les marabouts de l’arachide, Paris, Le Sycomore, 263 p.

 Bava , S. 2005 « Variations autour de trois sites mourides dans la migration », Autrepart, 36, pp. 105-122.

 Ebin, V. et Lake R. 1992 « Camelots à New York, les pionniers de l’immigration sénégalaise. » Hommes et Migrations, n° 1160, 32-37.

  Entre 230 et 340 euros.

 Propos traduits et issus de l’édition du premier janvier 2017 du journal Clarin

 Outre Michel Temer au Brésil, Mauricio Macri, issu de la coalition de centre droit cambiemosa été élu président de la République en novembre 2015, et succède à Christina Kirchner appartenant à la gauche péroniste

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